Archives de l’auteur : Dany Baillargeon

Avatar de Inconnu

A propos Dany Baillargeon

Professeur à l'Université de Sherbrooke.

Le communicateur bousculé par le numérique. Quelles compétences à transmettre ?

Lancement du 3e numéro des cahiers du RESIPROC

Le communicateur bousculé par le numérique. Quelles compétences à transmettre ?

Cette troisième livraison des Cahiers du RESIPROC, pilotée par Alexandre Coutant et Jean-Claude Domenget, invite à renouveler l’approche des métiers du communicateur face à l’essor conjoint du numérique et d’Internet. Elle vise à répondre à un ensemble de questions en apparence simples : un communicateur numérique est-il différent d’un communicateur classique ? Les formations en communication doivent-elles être repensées ? De nouvelles compétences viennent-elles s’ajouter ou se substituer à celles traditionnellement attendues d’un communicateur ? Est-il plus pertinent de qualifier ces métiers par le support qu’ils emploient ou la finalité de communication demeure-t-elle primordiale ? Dans un premier temps, les textes rassemblés analysent comment le communicateur se trouve bousculé par le numérique et dans un second soulèvent la question des compétences à transmettre.

Téléchargez l’avant-propos (pdf – 269 k).

Lire la suite

Compte rendu de «Communication en entreprise : chacun cherche sa voie»

sopr_030_l204Aurélie Dirickx offre un compte rendu de Communication en entreprise : chacun cherche sa voie, numéro de Sociologies pratiques piloté par Vincent Brulois, chercheur actif au sein du RESIPROC, et Philippe Robert-Tanguy.

«Ce numéro de Sociologies pratiques regroupe l’essentiel des clés de lecture sur les enjeux auxquels la communication en entreprise doit répondre. Les nouvelles formes d’organisation du travail et les structures en réseau adoptées par certaines entreprises transforment la nature des relations entre salariés et modifient en profondeur la manière de réaliser leur travail. Il faut aujourd’hui communiquer pour travailler, selon Vincent Brulois et Philippe Robert-Tanguy. Ces deux auteurs, qui ouvrent le présent dossier, constatent par ailleurs un fort besoin d’autonomie et d’expression du salarié qui souhaite être reconnu en tant qu’interlocuteur dans l’entreprise. La direction comprend quant à elle la nécessité de se rapprocher de ses collaborateurs et de mieux saisir les réalités issues des pratiques de terrain. […] L’un des points centraux auxquels s’attache l’ensemble des auteurs concerne l’importance de créer des conditions de dialogue permettant d’impliquer les salariés dans la vie de l’entreprise et de les rendre acteurs de l’organisation. »

L’urgence d’un nouveau contrat social

Un nouveau billet d’un membre du RESIPROC.

Avatar de Jean-Marie CharpentierLe blog de Jean-Marie Charpentier

Dans toutes les analyses suite au scrutin des Régionales, il y a un grand absent : l’entreprise.

Comme si elle n’était pas concernée par ce qui nous arrive collectivement. Le niveau atteint par le Front national interroge certes au premier chef toute la classe politique et ses pratiques hors sol dans un moment de « grande transformation » de la société qui laisse de coté des millions de personnes. Mais cela va bien au-delà. Toutes les composantes de la société civile sont en vérité interpellées, car ce vote en dit long sur un lien social qui n’a cessé de se déliter ces dernières années. Nous sommes en manque d’un contrat social. Et l’entreprise ne saurait être exonérée de ses responsabilités dans cette grande panne française. Elle a des dimensions proprement politiques, mais ses composantes économiques et sociales sautent aux yeux.   Toute une France souffre d’être abandonnée, délaissée. Délaissée par des choix, des arbitrages, des orientations arrêtés…

Voir l’article original 473 mots de plus

AAC – Les questions d’éthique et de déontologie dans la professionnalisation des communicants

resiproc_sign_rgb_bannière   Sans titre

Colloque International RESIPROC
Les 18, 19 et 20 mai 2016
Agadir (Maroc)

Prolongation de la date de rendu des propositions jusqu’au 15 mars 2016

 

Gourous, spin doctors, conseillers occultes… les professionnels de la communication font de plus en plus parler d’eux au sein de la société civile et sont souvent assimilés dans l’opinion publique, mais également par les journalistes, à des éminences grises adeptes de la manipulation et de la propagande. La surmédiatisation actuelle de certaines pratiques de communication « véreuses » (Bygmalion pour ne citer qu’un exemple), renforce cette perception que les communicants ne sont pas des professionnels crédibles. Sur Itélé en avril 2013, Edwy Plenel journaliste d’investigation et fondateur de Mediapart, décrit les communicants comme « un des poisons de notre démocratie (…). Nous [les journalistes] devons être au service du droit de savoir des citoyens, pas de ces techniques qui essayent de cacher, de voiler, de mentir »[1]. En mars dernier, une étude publiée par le magazine PR Week[2] et réalisée par l’institut d’étude d’opinion londonien Reputation Leaders a révélé que 69 % des personnes interrogées ne font pas confiance aux communicants. Et les résultats de cette étude sont loin d’être une anomalie. Au contraire, ils viennent confirmer l’état de défiance envers les communicants et la communication des entreprises, révélées par de nombreuses enquêtes. Par exemple, 50 % des Français n’ont pas confiance dans la communication des entreprises, selon l’étude Communication & Entreprise / Mediaprism d’avril 2014[3] ; 47 % des Français considèrent que les entreprises mentent lorsqu’elles communiquent, d’après le Baromètre Authenticité Makheai-Occurence, édition 2014[4]… En fait, l’ensemble de ces critiques semble faire écho à la position critique de J. Habermas, qui considérait les relations publiques comme une source de distorsion du fonctionnement de l’espace public tel qu’il le définit.

Lire la suite

Parution du livre « La communication transparente. L’impératif de la transparence dans le discours des organisations. »

Bernard Dagenais et Amaia Errecart, collaborateurs du RESIPROC, signent deux chapitres dans ce nouvelle ouvrage consacré à l’impératif de transparence pesant sur les organisations.

Résumé :

La communication transparente.

La communication transparente. L’impératif de la transparence dans le discours des organisations. 

« La notion de transparence pénètre largement la construction comme la circulation des objets et des pratiques signifiantes de nos sociétés. De ce foisonnement de « transparence » dans plusieurs domaines (politique, économique, social, culturel), ce volume considère d’abord ce qui concerne les organisations et leur communication. L’organisation, qu’elle soit marchande, non marchande, politique ou publique, doit rendre poreux et transparents ses frontières et ses non-dits, dans l’objectif espéré de garantir la confiance de ses parties prenantes externes et internes.

Ce volume explore différentes manifestations et variantes de cet impératif de transparence en communication organisationnelle, en proposant des analyses d’auteurs scientifiques et professionnels de divers pays et continents. Cette notion est analysée comme objet de discours (communication sur la transparence) et comme processus (la transparence de la communication), en mobilisant des approches et concepts multiples afin d’offrir des clés de lecture innovantes d’un phénomène complexe. »

L’ouvrage est offert sur le site des Presses universitaires de Louvain.

AAC : Trente ans de recherches sur les communications organisationnelles en France

Rennes, les 9, 10 et 11 mars 2016

Appel à communications complet ici

Appel à communications : Trente ans de recherches sur les communications organisationnelles en FranceQuels bilans des recherches sur les pratiques d’information – communication organisationnelles ?Quelles problématiques et orientations théoriques? Quelles comparaisons internationales ? Quelles recherches émergentes ?

Colloque organisé par l’Equipe de recherches en sciences de l’information et de la communication CERSIC-PREFIcs (EA 4246) en etroite relation avec le Groupe d’Etudes et de recherches sur les communications organisationnelles – Org & Co et la Revue Française des Sciences de l’Information – communication

Avec le soutien sollicité :

de la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC), des revues “Sciences de la Société”, “Communication et organisation”, «  Communication et Management », du Conseil Régional de Bretagne, de Rennes Métropole, et du Conseil Scientifique de l’Université Rennes 2

Vers une politique de communication interne socialement responsable en période de restructuration

François Lambotte et Christine Donjean lancent la brochure Vers une politique de communication interne socialement responsable en période de restructuration. 

Vers une politique de communication interne socialement responsable en période de restructuration

Vers une politique de communication interne socialement responsable en période de restructuration

Ce guide fait suite à la publication en 2012 d’un rapport réalisé à la demande du SPF Emploi,Travail et Concertation sociale,soucieux d’explorer les pratiques de communication des organisations en période de changement et de restructuration. L’objectif était de détecter les pratiques de communication les plus adaptées et les plus respectueuses du bien-être des travailleurs en période de restructuration,de com- prendre les processus mis en œuvre,de les analyser pour produire des conclusions qui permettent d’outiller les organisations confrontées aux changements à impact social.

La brochure est disponible à cette adresse.

Captation du colloque «Communiquer dans un monde de normes»

Vidéos du colloque « Communiquer dans un Monde de Normes ». Colloque international organisé par GERIICO Lille 3, l’ICA et la SFSIC (ENPJJ, Roubaix, 7-9 mars 2012), dans lequel Valérie Lépine (GRESEC- Univ. Grenoble), Vincent Brulois (LabSIC, Univ. Paris 13), Catherine Coyette (UCL-Mons), Dany Baillargeon (Univ. Sherbrooke), Patrice de la Broise (GERIICO, Lille 3) présentent le résultat de ce qui deviendra le premier texte collectif du RESIPROC :

Baillargeon, D., Brulois, V., Coyette, C., David, M. D., Lambotte, F. et Lépine, V. (2013). Figures et dynamiques de la professionnalisation des communicateurs. Un miroir tendu aux associations en Belgique, en France et Canada. In D. Baillargeon et M. D. David (Eds.), La professionnalisation des communicateurs. Dynamiques, tensions et vecteurs (Vol. 1, pp. 12-32). Louvain-la-Neuve: Presses Universitaires de Louvain.

Vidéo «De la reconnaissance mutuelle et publique des professionnels de la communication», présentée lors du colloque «Communiquer dans un monde de normes», Roubaix (2012)

Vidéo «De la reconnaissance mutuelle et publique des professionnels de la communication», présentée lors du colloque «Communiquer dans un monde de normes», Roubaix (2012)

Refonder la communication en entreprise. De l’image au social

Vincent Brulois et Jean-Marie Charpentier

Ce livre questionne la communication en entreprise. Qu’en est-il de cette fonction, de son rôle, de son organisation ? Que disent les communicants de ce qu’on leur demande de faire ou de ce qu’ils aimeraient faire ? Comment évolue la communication dans le fonctionnement de l’entreprise et les pratiques quotidiennes de travail ? Nous parlerons de communication dans l’entreprise, donc de communication interne et nous justifierons la défense de ce qualificatif. L’écriture de ce livre provient à la fois d’un constat et d’une interrogation. Un constat étayé par l’expérience et l’enquête. Une interrogation soutenue par la réflexion et la mise en perspective.

Acheter ce livre

Acteurs de la communication des entreprises et organisations

Sous la direction de Valérie Lépine, Christelle Millet-Fourrier et Fabienne Martin-Juchat

PUG (Presses Universitaires de Grenoble) – Collection : Communication, médias et sociétés – juin 2014

La prédominance des logiques marketing dans les pratiques communicationnelles des organisations pose aujourd’hui question. Le souhait de voir évoluer et s’autonomiser les pratiques des professionnels en s’inspirant d’un renouvellement théorique et méthodologique a déjà été formulé dans les années 1990. Depuis, les pratiques ont-elles changé ? Quel état des lieux peut-on dresser ?

En partant à la rencontre de professionnels de la communication, ce livre apporte de nouveaux éléments de réponse. Certains confirment des tendances émergentes dès la fin des années 1980, d’autres infirment au contraire des idées reçues qui ne résistent pas au travail réflexif mené sur le terrain.
L’ouvrage s’adresse aux professionnels de la communication chez l’annonceur et en agence, consultants, enseignants-chercheurs en sciences de l’information et de la communication et étudiants des formations universitaires, technologiques et professionnelles en information – communication ; étudiants en IUT, BTS et écoles de communication.

Acheter ce livre