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Appel à articles : Les questions d’éthique et déontologiques dans la professionnalisation des communicants

Le colloque international qui s’est tenu à Agadir du 18 au 20 mai 2016 a permis d’interroger la notion d’éthique en lien avec la professionnalisation des communicants au travers de différents aspects. La revue Communication et professionnalisation lance un appel à articles pour son numéro 5 afin d’approfondir la réflexion autour de six points non exclusifs (des propositions liées au sujet général mais non directement liées à un des points suivants sont acceptables) :

  • La formation des communicants à l’éthique de la communication
  • Régulation de la profession : production et réception des chartes, codes…
  • Les modèles de prise de décision éthique des communicants dans le contexte organisationnel actuel
  • La relation entre éthique des communicateurs et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)
  • Interculturalité, communication et éthique.
  • La communication responsable

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AAC – Les questions d’éthique et de déontologie dans la professionnalisation des communicants

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Colloque International RESIPROC
Les 18, 19 et 20 mai 2016
Agadir (Maroc)

Prolongation de la date de rendu des propositions jusqu’au 15 mars 2016

 

Gourous, spin doctors, conseillers occultes… les professionnels de la communication font de plus en plus parler d’eux au sein de la société civile et sont souvent assimilés dans l’opinion publique, mais également par les journalistes, à des éminences grises adeptes de la manipulation et de la propagande. La surmédiatisation actuelle de certaines pratiques de communication « véreuses » (Bygmalion pour ne citer qu’un exemple), renforce cette perception que les communicants ne sont pas des professionnels crédibles. Sur Itélé en avril 2013, Edwy Plenel journaliste d’investigation et fondateur de Mediapart, décrit les communicants comme « un des poisons de notre démocratie (…). Nous [les journalistes] devons être au service du droit de savoir des citoyens, pas de ces techniques qui essayent de cacher, de voiler, de mentir »[1]. En mars dernier, une étude publiée par le magazine PR Week[2] et réalisée par l’institut d’étude d’opinion londonien Reputation Leaders a révélé que 69 % des personnes interrogées ne font pas confiance aux communicants. Et les résultats de cette étude sont loin d’être une anomalie. Au contraire, ils viennent confirmer l’état de défiance envers les communicants et la communication des entreprises, révélées par de nombreuses enquêtes. Par exemple, 50 % des Français n’ont pas confiance dans la communication des entreprises, selon l’étude Communication & Entreprise / Mediaprism d’avril 2014[3] ; 47 % des Français considèrent que les entreprises mentent lorsqu’elles communiquent, d’après le Baromètre Authenticité Makheai-Occurence, édition 2014[4]… En fait, l’ensemble de ces critiques semble faire écho à la position critique de J. Habermas, qui considérait les relations publiques comme une source de distorsion du fonctionnement de l’espace public tel qu’il le définit.

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