Archives pour la catégorie Travaux des membres

Parution de «Créativité et organisation : tensions communicationnelles»

La revue Communiquer, revue de communication sociale et publique vient de faire paraître le numéro thématique «Créativité et organisation : tensions communicationnelles», coordonné par Dany Baillargeon et Alexandre Coutant, deux membres du RESIPROC.

couverture_21-small4801«La créativité constitue à de nombreux égards un objet contre-intuitif pour les sciences sociales. L’opinion courante l’associe davantage au trait de génie, à l’étincelle aussi brillante qu’inexpliquée. Il serait alors bien présomptueux de tenter d’en saisir froidement les mécanismes. Pourtant, le terme créativité a envahi les organisations ces dernières. Plus seulement cantonnée aux métiers traditionnels de la création, elle doit désormais être mobilisée par les concepteurs des différents supports de communication, les rédacteurs, les stratèges en communication et consultants spécialisés, mais aussi les chefs de projets, les animateurs de communautés, les responsables RH, la comptabilité ; bref tous sont appelés à la barre de la créativité, supposant que tous y contribuent. Dans ce régime, doit-on conclure qu’en communication, on ne peut pas ne pas être créatif ? Cependant, son omniprésence ne va pas sans une impression de flou associée à son emploi. Entend-on strictement la même chose dans tous ces domaines ? À quel élément essentiel à la vie des organisations est-elle censée répondre pour être ainsi constamment mobilisée, voire galvaudée ? Comment s’accommode-t-elle avec une logique gestionnaire de plus en plus rationalisante où le risque économique inhibe le risque inhérent à la mise en place de processus de création ? Ce ne sont là que quelques questions auxquelles les auteurs de ce dossier thématique répondent, tout en articulant la relation entre créativité, organisation et communication. »

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Le dialogue entre chercheurs et praticiens : la recherche qualitative collaborative entre enjeux et arrangements méthodologiques

Sous le thème «Le dialogue entre chercheurs et praticiens : la recherche qualitative collaborative entre enjeux et arrangements méthodologiques», le prochain colloque de l’Association pour la recherche qualitative pourrait intéresser  les membres du réseau RESIPROC.

Date limite des propositions : 29 juin 2018 Lire la suite

AAA : Une approche communicationnelle de la santé au travail.

 

Appel à articles
Revue Sciences de la société, n°106, 2019

Laurent Morillon, Valérie Carayol, Sylvie Grosjean

Nouvelle date de remise des propositions : 15 avril 2018

Que ce soit sur la scène socio-professionnelle, celle des média ou encore de la recherche, les questions de la « santé au travail » sont d’actualité dans les pays occidentaux depuis les années 1990. Si la paternité institutionnelle de l’expression revient à l’Union Européenne (Aballéa, Mias, 2014), celle-ci apparaît aujourd’hui très diversement définie. D’emblée, l’association des deux termes semble paradoxale, la souffrance étant à l’origine latine du mot travail (tripalium1). Si celui-ci – qu’il soit prescrit, réalisé ou vécu – peut participer à l’accomplissement et à la construction identitaire de l’individu ainsi qu’à l’entretien de sa condition physique, il peut également être source de souffrances, d’accidents, de maladies (par exemple de cancers liés à la manipulation de produits), d’épuisements (physique, psychique, etc.) voire de décès. Or, la potentielle étude de ces effets s’avère d’autant plus difficile qu’ils sont potentiellement différés, que leurs causes sont multiples et complexes et que les liens à la morbidité sont difficiles à évaluer. Les réflexions entreprises portent alors sur l’impact sur la santé des techniques, produits, postures, conditions d’exécution de la tâche, modes d’organisation et de gestion (dont celle des « ressources humaines »), de la pénibilité physique, de l’usure des corps, de la dangerosité de l’environnement. Aujourd’hui, la santé au travail est déclinée et entreprise selon différentes entrées : Risques Psychosociaux (RPS), Troubles Musculo-Squelettiques (TMS), Qualité de Vie au Travail (QVT), etc. Là encore, les définitions divergent, centrées sur l’individu ou le collectif, visant la prévention ou la réparation, établies dans une optique d’analyse ou de législation.

A l’occasion de ce numéro de la revue Sciences de la société, nous nous proposons de contribuer à l’enrichissement des travaux en sciences humaines et sociales sur la santé au travail. Les auteurs sont invités à aborder ces questions dans une problématique info-communicationnelle ou dans une problématique qui verrait l’objet « information » ou « communication » occuper une place centrale. Ils interrogeront leur place et/ou leur rôle vis-à-vis de la santé au travail. Les réflexions et potentiels modèles théoriques proposés prendront appui de manière privilégiée sur des enquêtes de terrain. Les contributions s’inscriront prioritairement dans les sciences de l’information et de la communication mais les contributions de chercheurs d’autres disciplines (sociologie, psychosociologie du travail et des organisations…) sont les bienvenues.

Calendrier :

Nouvelle date de remise des propositions de deux pages maximum : 15 avril 2018 Sélection des propositions : 30 mai 2018
Remise de l’article intégral : 30 septembre 2018
Évaluation par le comité scientifique : 15 octobre 2018
Publication du n° 106 de la revue Sciences de la société : premier trimestre 2019

 

AAC : La communication européenne : vers un tournant agonistique ?

Plusieurs membres du RESIPROC participent à l’organisation du colloque «La communication européenne : vers un tournant agonistique ?», qui se tiendra les 30 et 31 mai 2018 IHECS – Bruxelles.

L’appel à article est prolongé jusqu’au 15 mars 2018. 

Ce second colloque PROTAGORAS se place, à l’instar du premier, à la croisée des disciplines : les sciences sociales et politiques ; les sciences de l’information et de la communication ; les sciences du langage. Il invite à se saisir de la tension consensus / dissensus qui est au cœur de la communication publique et politique européenne et de sa médiatisation. Trois niveaux d’analyse sont suggérés : le niveau linguistique/textuel ; le niveau sémiologique ; le niveau communicationnel et des pratiques.

 

Plus de détails : http://protagoras.ihecs.be/aac2_fr.html

Lancement du numéro 5 «Professionnalisation et éthique de la communication : des principes à la formation»

Le Réseau international sur la professionnalisation des communicateurs (RESIPROC) lance le cinquième numéro de la revue scientifique Communication & Professionnalisation sous le thème « Professionnalisation et éthique de la communication : des principes à la formation ».

Gourous, spin doctors, conseillers occultes… les professionnels de la communication font de plus en plus parler d’eux au sein de la société civile et sont souvent assimilés dans l’opinion publique, mais également par les journalistes, à des éminences grises adeptes de la manipulation et de la propagande. Face à cette situation, les communicateurs s’insurgent contre le discrédit de leur profession. Comment un communicateur peut-il être éthique dans son métier ? Quelle est la différence entre éthique, déontologie, morale, valeurs, etc. ? Quel rôle les associations professionnelles peuvent-elles avoir ? S’agit-il d’un vrai enjeu de régulation et de reconnaissance ou simplement d’une question d’image ? Comment créer un code éthique qui soit utile à la professionnalisation des communicateurs ? Comment réussir à sensibiliser les étudiants, futurs communicateurs, à la notion d’éthique ? Ce questionnement portant sur la professionnalisation et l’éthique de la communication sera traité dans deux numéros de la revue. Le premier aborde les principes, la question de la régulation et la formation à l’éthique.

Les éditeurs :

  • Andréa Catellani est professeur à l’Université Catholique de Louvain (Belgique)
  • Jean-Claude Domenget est maître de conférences HDR à l’Université de Bourgogne Franche -Comté (France) et membre du laboratoire ELLIAD.
  • Élise Le Moing-Maas est enseignante et chercheur à l’Université Libre de Bruxelles au laboratoire ReSIC et à l’Institut des Hautes Études des Communications Sociales (IHECS) (Belgique).

Consultez le numéro 5 en édition ouverte

Nouveau ! Communication & Professionnalisation passe en édition ouverte

Ce cinquième numéro de la revue du RESIPROC marque également le lancement l’édition ouverte de Communication & Professionnalisation. Grâce au soutien de l’Institut Langage et Communication de l’UCLouvain et à la collaboration avec les Presses universitaires de Louvain, accédez dès maintenant au no 5, mais également au quatre premiers numéros gratuitement.

Publication du livre «Vers davantage d’éthique en communication. Notions et outils pour mettre en oeuvre une communication responsable.»

Andrea Catellani, membre du RESIPROC, vient de publier en collaboration avec Eric Cobut et Christine Donjean, l’ouvrage Vers davantage d’éthique en communication. Notions et outils pour mettre en oeuvre une communication responsable.

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Publication de l’ouvrage «Communications & organisations : accélérations temporelles»

Capture d’écran 2017-07-10 à 09.45.43.pngValérie Lépine, membre active du RESIPROC, Sylvie Alemanno et Christian Le Moënne viennent de lancer l’ouvrage Communications & organisations : accélérations temporelles, aux éditions L’Harmattan.

Cet ouvrage propose dans sa globalité d’observer le couplage communications/organisations et ses temporalités. Qu’elles soient transformées par le numérique, par la mondialisation ou encore par les politiques publiques voire par une combinaison de ces différents éléments, les temporalités organisationnelles en transformations tendent davantage vers l’accélération que vers une gestion humainement raisonnable du temps de travail et au travail. L’accélération temporelle en organisations comporte autant de risques humains et techniques qu’elle est source de créativité (creusée par le processus d’adaptation) dans les restructurations organisationnelles et les pratiques professionnelles.

Les rationalités temporelles qu’elles soient en plan, en flux ou en normes d’action (Partie 1) peuvent s’imposer comme des nécessités face aux dyschronies mais elles en sont parfois aussi à l’origine (Partie 2). Elles déclenchent en retour des phénomènes de réappropriations plurielles (Partie 3) adaptatives et parfois très créatives dans des environnements ou dans des pratiques qui tentent d’échapper aux contraintes temporelles, ou tout au moins de les redéfinir partiellement.

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