L’appel à articles pour le no 11 «La professionnalisation des pratiques autour des commentaires numériques» est prolongé :
– Intention à soumettre avant le 25 octobre 2019
– Version complète avant le 24 février 2020
L’appel à articles pour le no 11 «La professionnalisation des pratiques autour des commentaires numériques» est prolongé :
– Intention à soumettre avant le 25 octobre 2019
– Version complète avant le 24 février 2020
« De l’atypie des parcours à un «modèle » de dircom » s’ajoute au numéro au numéro 7 de Communication & professionnalisation intitulé « Trajectoires professionnelles en communication : atypies, hybridités et temporalités ».
Dans cet article, Elise Le Moing-Maas et Jean-Claude Domenget questionnent la construction de la professionnalisation des directeurs de la communication au regard de l’originalité, de l’atypie de leur parcours. Deux axes ont retenu leur attention : la formation des directeurs de la communication et la reconnaissance de la fonction à un niveau managérial. Les auteurs présentent quatre résultats principaux. En effet, les dircoms mettent en scène leur récit de vie, lequel participe à développer une figure de dircom. Au delà d’une diversité de profils, voire de parcours atypiques, il se dégage un « modèle » de dircom, basé non sur des savoir-faire mais sur des qualités humaines communes : curiosité, engagement, pédagogie… Ce modèle se construit sur la relation au management et au directeur général plus particulièrement. De cette relation s’affirme une certaine forme de reconnaissance que les dircoms qualifient de stratégique, d’engageante… Ces qualificatifs peuvent également être appliqués aux pratiques propres à la fonction, pratiques qui se rapprochent de celles que Champy caractérise comme étant prudentielles.
Communication & professionnalisation conserve ouverts ses numéros thématiques, de sorte à recevoir de nouvelles contributions et ainsi enrichir, de façon incrémentielle, les différents thèmes. Une fois l’appel à contributions considéré comme fermé, les responsables éditoriaux closent le numéro en posant un regard rétrospectif sur les articles reçus.
Nadège Broustau, Université libre de Bruxelles, ReSIC et membre du RESIPROC et sa collègue Marie-Hélène Hermand, Université Bordeaux Montaigne, lancent un appel à articles pour le numéro 57 de Communication & Organisation
Étant entendu que la communication ne peut tenir lieu de projet politique européen mais qu’elle contribue à faire éclater au grand jour l’absence de projet politique (crise des migrants, injustices sociales, crise grecque, Brexit, crise italienne, nomination aux postes-clés de l’UE…), ce numéro propose de faire un point sur « les » communications européennes en cette période d’évaluation du programme « L’Europe pour les citoyens » (2014-2020) qui vise à « encourager une participation civique responsable et démocratique et le sentiment d’appartenance à l’Union européenne »[1]. D’un côté, il s’agit d’identifier différentes manières dont « l’Europe » se communique, non seulement par le canal des institutions communautaires mais aussi par le canal d’organisations de natures très diverses (institutions, entreprises, associations, syndicats, médias) qui exploitent ou déclinent le thème européen en fonction de leurs intérêts propres. Ceci invite à comprendre, dans des contextes spécifiques, ce que recouvrent les termes de la communication européenne pour les différents acteurs impliqués. D’un autre côté, il s’agit de déceler les possibilités consenties au citoyen de s’exprimer au sein de dispositifs de communication européenne plus ou moins ouverts à sa participation ou, au contraire, d’identifier les discours et les pratiques qui entraînent son exclusion. Ceci implique de repérer les occasions, saisies ou délaissées, de la prise de parole citoyenne à l’égard du thème européen.
Intention à soumettre avant le 15 septembre 2019 25 octobre 2019
Version complète : le 15 janvier 2020 24 février 2020
Coordination : Laurence Leveneur – Université Toulouse 1 Capitole, France; Daniel Pélissier – Université Toulouse 1 Capitole, France
Commenter une information, un produit, un programme, est aujourd’hui une activité qui s’est largement intensifiée sur internet et la gestion des commentaires est devenue une préoccupation majeure pour nombre d’organisations, publiques ou privées, et ce, quel que soit le secteur économique concerné. Leur diffusion parfois rapide peut avoir des conséquences importantes sur la réputation de ces organisations (Charest et al., 2017 ; Alcantara, 2015), qu’elles soient commerciales, publiques ou médiatiques (Leveneur, 2013 ; Mercier, Pignard-Cheynel, 2017). Le commentaire client, enfin, au-delà de ce qu’il peut enseigner sur un profil consommateur, s’inscrit dans une forme d’économie spécifique (Dorsaf, 2013) et une société du jugement (D’Almeida, 2007) qui fondent les enjeux sociaux de cette tendance et méritent d’être questionnées.
La date limite pour répondre à l’appel à communication pour le colloque a été déplacée au 30 avril 2019.
Le colloque aura lieu les 12 et 13 septembre 2019 à Bruxelles.
Le laboratoire d’analyse des systèmes de communication d’organisations (UCLouvain) et le pôle de recherches sur la communication et les médias (Université Saint-Louis) organisent un colloque scientifique international « La participation dans un monde de communication » sur le site de UCLouvain Saint-Louis – Bruxelles le 12 & 13 septembre 2019.
Les quatre axes thématiques
Le premier axe (participation & organisation) propose d’explorer la participation à partir des approches communicationnelles constitutives. Le second axe (dispositifs de communication & participation) vise à interroger la participation en tant que dispositif. Le troisième axe (professions de la communication & participation) veut interroger la construction de parcours et profils professionnels liés à la création, gestion et « captation » de la participation. Le quatrième axe (réception et appropriation de la communication et de la participation) s’intéresse à l’appropriation des dispositifs et du processus de participation du point de vue des publics.
Détails et informations pratiques sur la plateforme: https://participation19.sciencesconf.org
Colloque PROTAGORAS
« Les enjeux et usages de la temporalité
en communication politique »
6 et 7 juin 2019
IHECS – Bruxelles
L’appel à communication est prolongé jusqu’au 10 avril 2019
Organisé par Élise LE MOING-MAAS – Professeur et Présidente de la section Relations publiques de l’IHECS, Protagoras (IHECS) et ReSIC (ULB) et membre du RESIPROC et ses collègues Nicolas BAYGERT, Esther DURIN, Adrien JAHIER et Loïc NICOLAS.
Penser les rapports entre temps et politique amène d’emblée le chercheur sur un terrain fertile et pluridisciplinaire. Les concepts d’historicité et de temporalités permettent cependant d’en appréhender plus précisément les enjeux actuels en communication politique.
Ces différentes pistes de réflexion nous amènent à identifier trois axes thématiques prioritaires au sein du colloque Protagoras : Le premier axe s’intéressera à l’usage du temps et de l’historicité dans les discours politiques, institutionnels et médiatiques, en rapport avec les modes de légitimation de l’action et des acteurs publics. Le second axe sera consacré à l’impact des nouvelles temporalités sociales et médiatiques sur l’identité et les pratiques du communicant public et politique. Le troisième et dernier axe interrogera plus globalement ces nouvelles temporalités de la communication publique et politique dans leurs enjeux pour la structuration et la consolidation du champ de recherche des sciences de la communication et de l’information.

En savoir plus : http://protagoras.ihecs.be/aac3.html

Intention à soumettre avant le 15 mai 2019 3 juin 2019
Version complète : le 15 septembre 2019
Coordination : Laurent Morillon – Université de Toulouse 3, France
Marie-Eve Carignan – Université de Sherbrooke, Canada
Sylvie Alemanno – Cnam Paris, France
Dans le champ de la communication des organisations, dite aussi organisationnelle, les relations entre chercheurs et praticiens de la communication (ou communicateurs) sont qualifiées par certains auteurs de limitées et difficiles (Jeanneret et Ollivier, 2004 ; Brulois et Charpentier 2009). Gryspeerdt (2004) utilise même les termes de « césure », « clivage », « fossé » et « tension » pour les caractériser. Héritages institutionnels et sociétaux, espaces de légitimation différenciés, représentations et postures respectives, différences d’appréciation temporelle de la gestion des situations, sont autant de raisons qui peuvent expliquer cet écart.
Pourtant, que ce soit à l’initiative des uns ou des autres, communicateurs et chercheurs interagissent directement lors de rencontres, de collaborations, d’observations, d’interventions ou par la médiation de documents (revues et ouvrages scientifiques, presse spécialisée, manuels, etc.), d’organisations dédiées (par exemple l’Anvie, le Resiproc), de dispositifs de formation ou de recherche (laboratoires communs, conventions industrielles de formation par la recherche, recherches impliquées et actions, etc.) ou encore d’événements (colloques, conférences, ateliers, rencontres professionnelles, etc.).
Lancement du numéro 7 de Communication & professionnalisation
Direction de numéro :
Dany Baillargeon, Université de Sherbrooke
Alexandre Coutant, Université de Sherbrooke
Les trajectoires professionnelles dans les métiers de la communication sont notoirement connues pour être atypiques. Bien que depuis de nombreuses années, nous ayons assisté à des tentatives de standardisation dans les établissements d’enseignement et dans les associations professionnelles, souvent sous le coup d’une recherche de positionnement que d’un seul désir de rendre professionnelle la communication, les parcours professionnels des communicateurs demeurent hétérogènes. La nature fondamentalement transdisciplinaire ou pluridisciplinaire de la communication appelle des professionnels aux compétences multiples, et aux postures éthiques parfois contradictoires. Se retrouvent ainsi confrontés des praticiens provenant de spécialisations aussi diversifiées que la sociologie, le marketing, la gestion, les ressources humaines, la politique, la psychologie. Ce numéro propose d’observer les différentes temporalités professionnelles des communicateurs, les hybridités des parcours, l’(a)typie des parcours de formation et les vecteurs influant ces trajectoires.
Nouvelle date de remise des propositions de 5000 signes (2 pages) : 15 mars 2019
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On ne compte plus le nombre de guides et de chartes proposés par les services de communication des organisations et institutions publiques pour éviter les stéréotypes de genre dans la communication. Si les objectifs poursuivis sont identiques, les qualificatifs oscillent d’un guide à l’autre pour définir un objet qui leur est pourtant commun : stéréotype de genre, stéréotype de sexe ou sexisme, stéréotype homme/femme, etc. Définir le problème ne fait pas consensus, comme d’ailleurs ne fait pas consensus le type d’écriture à mobiliser pour prendre en compte la dimension genrée de la communication. Enjeu de communication, enjeu pour les communicateurs et communicatrices, la question du genre est donc centrale. Pour Bertini (2006, p. 121) d’ailleurs, « toute situation d’information et de communication se réfère implicitement au système de signification et d’interprétation que constitue le genre », tandis que Coulomb-Guilly (2009, §32) estime que « toute communication est par définition genrée ».
Avec le MICA (EA 4426), Université Bordeaux Montaigne
Labélisé par la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC)
Résumé de 5000 signes attendu pour le 15 novembre 2018
Colloque Org&Co organisé par des membres du RESIPROC : Valérie Lépine, Laurent Morillon, Valérie Carayol
En savoir plus : https://org-co.fr/aac-colloque-international-orgco
Depuis une vingtaine d’années, les recherches en sciences humaines et sociales, analysent la complexité des processus et comportements humains au travail, en tentant de s’éloigner d’une vision normative et positive de la vie au sein des organisations. Certains travaux, souvent d’orientation critique, ont notamment entrepris d’analyser des pratiques organisationnelles et managériales peu étudiées parce que problématiques, négatives ou contreproductives du point de vue des dirigeants, ou encore des pratiques négligées ou moralement condamnables. La métaphore du « dark side » ou du « côté obscur » des organisations, se diffuse dans des travaux de chercheurs anglo-saxons (par exemple Linstead et al., 2014 ; Glomb, Liao, 2003 ; Griffin et al., 2004). Ils interrogent le volet éthique des pratiques mais également la capacité des organisations à mener des démarches réflexives pour faire face à certains aspects de la vie au travail : violence, maltraitance, mensonge, mépris, incivilités, discriminations, etc.
Dans ce contexte, les dimensions proprement communicationnelles de ces phénomènes, voire certains processus communicationnels eux-mêmes, participent du développement de ce « côté obscur ». Là encore des approches critiques proposent des analyses, par exemple sur les tensions contemporaines entre assujettissement et reconnaissance dans le monde du travail (Heller, 2009, 2014 ; Heller, Huët et Vidaillet, 2013) ou encore sur les inégalités numériques (Granjon 2009, 2011). Mais les travaux du champ de la communication des organisations / organisationnelle s’avèrent relativement épars et laissent différentes zones d’ombre et angles morts sur ce thème particulier. Le prochain colloque Org&Co, accueilli par le MICA (EA 4426), propose donc d’observer, de décrire et de questionner ce que nous envisageons comme le « côté obscur » des organisations et/ou des communications qui les constituent. Il ouvre également un espace de réflexions pour interroger les épistémologies, approches et méthodes à adopter, les problématiques d’accès au terrain ou encore les enjeux éthiques autour des recherches sur ce thème
Cet appel à communication invite les chercheurs à soumettre une proposition qui s’inscrira dans l’un des quatre axes suivants :
Responsables : Carayol Valérie, Université Bordeaux Montaigne; Lépine Valérie, Université de Grenoble; Morillon Laurent, Université de Toulouse.