Revue Communication et professionnalisation

Le Réseau international sur la professionnalisation des communicateurs (RESIPROC) regroupe des chercheurs et praticiens belges, canadiens et français. Il a été constitué en 2011 afin de comprendre les évolutions des pratiques en communication, d’interroger le rôle des formations universitaires en communication, de renforcer le dialogue entre les communautés professionnelles et universitaires et, in fine, de définir ce qu’il faut entendre par professionnalisation en et de la communication.

Afin de valoriser ces recherches, Les Cahiers du RESIPROC ont été lancés en 2013 sous la direction de François Lambotte (prof. en communication à l’UCL– LASCO, Belgique).

En 2015 Les Cahiers changent de nom et deviennent la revue Communication et professionnalisation. Ce changement a un double objectif : celui de rendre plus directement lisible et explicite le projet éditorial et son positionnement en SIC d’une part;  d’autre part, il s’agit de lever une ambiguïté possible sur le terme de « Cahiers », qui ne traduit pas suffisamment le fonctionnement d’une publication scientifique.

Publiée une fois par an, chaque numéro de la revue Communication et professionnalisation aborde une thématique particulière en lien avec les préoccupations du réseau RESIPROC.

Contributions attendues

La revue accueille des contributions reposant sur des recherches, des expériences professionnelles ou des travaux étudiants. Même si la majorité des articles au sein d’un numéro est liée à la thématique principale, la revue accueille dans la partie « varia » des contributions diverses. Ces contributions seront dans un premier temps soumises au comité éditorial qui s’assurera de la pertinence de la contribution quant aux objectifs du réseau RESIPROC.

Processus d’évaluation

L’ensemble des contributions est soumis à une évaluation à double insu par les pairs. Une fois analysée par le comité éditorial, votre proposition sera soumise à deux évaluateurs du comité scientifique. Ceux-ci rendront un avis circonstancié sur la qualité de la proposition. Trois types d’évaluations peuvent être rendues :

  1. Acceptation du manuscrit moyennant modifications mineures. Dans ce cas, le(s) auteur(s) seront invités à soumettre une version modifiée dans un délai d’un mois maximum, accompagné d’un document expliquant les changemets apportés au regard des recommandations. Le comité éditorial se chargera de vérifier que les commentaires émis ont bien été pris en compte.
  2. Acceptation du manuscrit moyennant modifications majeures. Dans ce cas, le(s) auteur(s) sont invités à soumettre une nouvelle version de leur manuscrit dans les deux mois qui suivent la remise de l’avis, accompagné d’un document expliquant les changemets apportés au regard des recommandations. Ce manuscrit sera ensuite soumis à nouveau pour évaluation à double insu. Deux issues sont alors envisagées : acceptation moyennant modification mineure ou rejet.
  3. Rejet de la proposition.