Archives de l’auteur : Dany Baillargeon

A propos Dany Baillargeon

Professeur à l'Université de Sherbrooke.

AAC – La participation dans un monde de communication

Colloque scientifique international – « La participation dans un monde de communication » (LASCO – PreCOM)

La date limite pour répondre à l’appel à communication pour le colloque a été déplacée au 30 avril 2019.

Le colloque aura lieu les 12 et 13 septembre 2019 à Bruxelles.

Le laboratoire d’analyse des systèmes de communication d’organisations (UCLouvain) et le pôle de recherches sur la communication et les médias (Université Saint-Louis) organisent un colloque scientifique international « La participation dans un monde de communication » sur le site de UCLouvain Saint-Louis – Bruxelles le 12 & 13 septembre 2019.

Les quatre axes thématiques

Le premier axe (participation & organisation) propose d’explorer la participation à partir des approches communicationnelles constitutives. Le second axe (dispositifs de communication & participation) vise à interroger la participation en tant que dispositif. Le troisième axe (professions de la communication & participation) veut interroger la construction de parcours et profils professionnels liés à la création, gestion et « captation » de la participation. Le quatrième axe (réception et appropriation de la communication et de la participation) s’intéresse à l’appropriation des dispositifs et du processus de participation du point de vue des publics.

Détails et informations pratiques sur la plateforme: https://participation19.sciencesconf.org

AAC – Les enjeux et usages de la temporalité en communication politique

Colloque PROTAGORAS
« Les enjeux et usages de la temporalité
en communication politique »
6 et 7 juin 2019
IHECS – Bruxelles

 

L’appel à communication est prolongé jusqu’au 10 avril 2019

Organisé par Élise LE MOING-MAAS – Professeur et Présidente de la section Relations publiques de l’IHECS, Protagoras (IHECS) et ReSIC (ULB) et membre du RESIPROC et ses collègues Nicolas BAYGERT, Esther DURIN, Adrien JAHIER et Loïc NICOLAS.

Penser les rapports entre temps et politique amène d’emblée le chercheur sur un terrain fertile et pluridisciplinaire. Les concepts d’historicité et de temporalités permettent cependant d’en appréhender plus précisément les enjeux actuels en communication politique.

Ces différentes pistes de réflexion nous amènent à identifier trois axes thématiques prioritaires au sein du colloque Protagoras : Le premier axe s’intéressera à l’usage du temps et de l’historicité dans les discours politiques, institutionnels et médiatiques, en rapport avec les modes de légitimation de l’action et des acteurs publics. Le second axe sera consacré à l’impact des nouvelles temporalités sociales et médiatiques sur l’identité et les pratiques du communicant public et politique. Le troisième et dernier axe interrogera plus globalement ces nouvelles temporalités de la communication publique et politique dans leurs enjeux pour la structuration et la consolidation du champ de recherche des sciences de la communication et de l’information.

Capture d’écran 2019-04-02 à 09.05.38

En savoir plus : http://protagoras.ihecs.be/aac3.html

 

AAA – Influences croisées entre pratiques et recherches en communication des organisations

homepageimage_fr_fr

Appel à articles
Revue internationale Communication & Professionnalisation no 10

Intention à soumettre avant le 15 mai 2019 3 juin 2019

Version complète : le 15 septembre 2019

Coordination : Laurent Morillon – Université de Toulouse 3, France
Marie-Eve Carignan – Université de Sherbrooke, Canada
Sylvie Alemanno – Cnam Paris, France

Dans le champ de la communication des organisations, dite aussi organisationnelle, les relations entre chercheurs et praticiens de la communication (ou communicateurs) sont qualifiées par certains auteurs de limitées et difficiles (Jeanneret et Ollivier, 2004 ; Brulois et Charpentier 2009). Gryspeerdt (2004) utilise même les termes de « césure », « clivage », « fossé » et « tension » pour les caractériser. Héritages institutionnels et sociétaux, espaces de légitimation différenciés, représentations et postures respectives, différences d’appréciation temporelle de la gestion des situations, sont autant de raisons qui peuvent expliquer cet écart.

Pourtant, que ce soit à l’initiative des uns ou des autres, communicateurs et chercheurs interagissent directement lors de rencontres, de collaborations, d’observations, d’interventions ou par la médiation de documents (revues et ouvrages scientifiques, presse spécialisée, manuels, etc.), d’organisations dédiées (par exemple l’Anvie, le Resiproc), de dispositifs de formation ou de recherche (laboratoires communs, conventions industrielles de formation par la recherche, recherches impliquées et actions, etc.) ou encore d’événements (colloques, conférences, ateliers, rencontres professionnelles, etc.).

Lire la suite

Lancement du numéro 7. Trajectoires professionnelles en communication : atypies, hybridités et temporalités

Lancement du numéro 7 de Communication & professionnalisation

Direction de numéro :
Dany Baillargeon, Université de Sherbrooke
Alexandre Coutant, Université de Sherbrooke

Lire le numéro en ligne.

Les trajectoires professionnelles dans les métiers de la communication sont notoirement connues pour être atypiques. Bien que depuis de nombreuses années, nous ayons assisté à des tentatives de standardisation dans les établissements d’enseignement et dans les associations professionnelles, souvent sous le coup d’une recherche de positionnement que d’un seul désir de rendre professionnelle la communication, les parcours professionnels des communicateurs demeurent hétérogènes. La nature fondamentalement transdisciplinaire ou pluridisciplinaire de la communication appelle des professionnels aux compétences multiples, et aux postures éthiques parfois contradictoires. Se retrouvent ainsi confrontés des praticiens provenant de spécialisations aussi diversifiées que la sociologie, le marketing, la gestion, les ressources humaines, la politique, la psychologie. Ce numéro propose d’observer les différentes temporalités professionnelles des communicateurs, les hybridités des parcours, l’(a)typie des parcours de formation et les vecteurs influant ces trajectoires.

 

AAC – Le genre : quels enjeux pour la professionnalisation en communication?

Colloque international RESIPROC
Université du Québec à Montréal
Québec (Canada)
30-31 mai 2019

Nouvelle date de remise des propositions de 5000 signes (2 pages) : 15 mars 2019

uqam_logo logo-université_Laval logo

Logo3_nouveausfsic

 

 

On ne compte plus le nombre de guides et de chartes proposés par les services de communication des organisations et institutions publiques pour éviter les stéréotypes de genre dans la communication. Si les objectifs poursuivis sont identiques, les qualificatifs oscillent d’un guide à l’autre pour définir un objet qui leur est pourtant commun : stéréotype de genre, stéréotype de sexe ou sexisme, stéréotype homme/femme, etc. Définir le problème ne fait pas consensus, comme d’ailleurs ne fait pas consensus le type d’écriture à mobiliser pour prendre en compte la dimension genrée de la communication. Enjeu de communication, enjeu pour les communicateurs et communicatrices, la question du genre est donc centrale. Pour Bertini (2006, p. 121) d’ailleurs, « toute situation d’information et de communication se réfère implicitement au système de signification et d’interprétation que constitue le genre », tandis que Coulomb-Guilly (2009, §32) estime que « toute communication est par définition genrée ».

Lire la suite

Nouvelle date pour l’AAC – Le « côté obscur » de la communication des organisations

Colloque international Org&Co
28-29 mars 2019 – Bordeaux, France

Avec le MICA (EA 4426), Université Bordeaux Montaigne
Labélisé par la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC)

Résumé de 5000 signes attendu pour le 15 novembre 2018

Colloque Org&Co organisé par des membres du RESIPROC : Valérie Lépine, Laurent Morillon, Valérie Carayol

En savoir plus : https://org-co.fr/aac-colloque-international-orgco

Depuis une vingtaine d’années, les recherches en sciences humaines et sociales, analysent la complexité des processus et comportements humains au travail, en tentant de s’éloigner d’une vision normative et positive de la vie au sein des organisations. Certains travaux, souvent d’orientation critique, ont notamment entrepris d’analyser des pratiques organisationnelles et managériales peu étudiées parce que problématiques, négatives ou contreproductives du point de vue des dirigeants, ou encore des pratiques négligées ou moralement condamnables. La métaphore du « dark side » ou du « côté obscur » des organisations, se diffuse dans des travaux de chercheurs anglo-saxons (par exemple Linstead et al., 2014 ; Glomb, Liao, 2003 ; Griffin et al., 2004). Ils interrogent le volet éthique des pratiques mais également la capacité des organisations à mener des démarches réflexives pour faire face à certains aspects de la vie au travail : violence, maltraitance, mensonge, mépris, incivilités, discriminations, etc.

Dans ce contexte, les dimensions proprement communicationnelles de ces phénomènes, voire certains processus communicationnels eux-mêmes, participent du développement de ce « côté obscur ». Là encore des approches critiques proposent des analyses, par exemple sur les tensions contemporaines entre assujettissement et reconnaissance dans le monde du travail (Heller, 2009, 2014 ; Heller, Huët et Vidaillet, 2013) ou encore sur les inégalités numériques (Granjon 2009, 2011). Mais les travaux du champ de la communication des organisations / organisationnelle s’avèrent relativement épars et laissent différentes zones d’ombre et angles morts sur ce thème particulier. Le prochain colloque Org&Co, accueilli par le MICA (EA 4426), propose donc d’observer, de décrire et de questionner ce que nous envisageons comme le « côté obscur » des organisations et/ou des communications qui les constituent. Il ouvre également un espace de réflexions pour interroger les épistémologies, approches et méthodes à adopter, les problématiques d’accès au terrain ou encore les enjeux éthiques autour des recherches sur ce thème

Cet appel à communication invite les chercheurs à soumettre une proposition qui s’inscrira dans l’un des quatre axes suivants :

  • Axe 1 : Violences, blessures, conflits
  • Axe 2 : Discrimination, assignations catégorielles
  • Axe 3 : Ambiguïté, incertitude, non dits
  • Axe 4 : Corruption, tricherie, mensonge, usage non éthique de l’information

Responsables : Carayol Valérie, Université Bordeaux Montaigne; Lépine Valérie, Université de Grenoble; Morillon Laurent, Université de Toulouse.

 

[AAA] La professionnalisation de la communication politique en question : acteurs, pratiques, métiers

Revue Les Enjeux de l’information et de la communication
Dossier : La professionnalisation de la communication politique en question : acteurs, pratiques, métiers
Coordination : Gersende Blanchard (GERiiCO, Université de Lille) et Sandrine Roginsky (LASCO, Université Catholique de Louvain)

Les propositions sont attendues pour le 15 janvier 2019 

Le dossier proposé, par Gresende Blanchard et Sandrine Roginsky (membre du RESIPROC) souhaite interroger la professionnalisation de la communication politique. En effet, l’activité politique est de plus en plus professionnalisée, ce qui va de pair avec le développement de professions annexes liées à la profession politique (Offerlé, 2016). Il est néanmoins surprenant que les métiers de la communication restent généralement absents des travaux récents sur les modalités de professionnalisation des entourages des professionnels politiques (Offerlé, 1999/2017 ; Courty, 2005 ; Demazière et Le Lidec, 2014 ; Beauvallet et Michon, 2017). Si la communication est identifiée comme une dimension non négligeable du travail politique, les individus qui en ont la charge restent peu connus. Quand la dimension communicationnelle de l’activité politique est abordée, elle l’est généralement en creux, sans qu’on n’en sache beaucoup plus sur les trajectoires et les pratiques des acteurs sociaux en charge, partiellement ou totalement, des activités de communication pour des personnels politiques (élus ou en campagne pour l’être) et/ou pour leur organisation partisane. L’analyse de la professionnalisation de ces faiseurs de la communication, autrement appelés « travailleurs du symbolique » (Neveu, 1994 : 105), reste donc à faire, dans un contexte de technicisation et de perfectionnement des outils et stratégies de communication. Elle s’inscrit dans « l’analyse du marché des emplois en lien avec la politique » préconisée par Delphine Dulong (Dulong in Beauvallet et Michon, 2017 : 248).

Quatre axes de réflexion sont particulièrement envisagés pour analyser les acteurs, les pratiques et les métiers de la communication politique dans le cadre de ce dossier:

  • Axe 1. Trajectoires
  • Axe 2. Activités
  • Axe 3. Relations
  • Axe 4. Représentations